La vie est un sacré ouistiti ! Ce printemps, dans notre rue Vasselot, sans prévenir, elle a fait coïncider deux événements : la fresque de Mélissa Follet sur le M.U.R et la thématique de notre grande vitrine. Un joli hasard qui met l’animal au cœur de la ville.


De la force et de la douceur. De la puissance et de la tendresse. C’est ce qu’inspirent les grands singes et c’est ce qui fascinent les auteur·rices jeunesse comme Anthony Browne. Son Marcel est un héros au cœur sensible, tantôt champion, tantôt minus. Peggy Rathman a ajouté des traits facétieux au primate. Son petit gorille libère ses amis animaux des cages du zoo (Bonne nuit, gorille). Fred Bernard a choisi quant à lui de faire le portrait du plus mythique de tous dans l’album King Kong, illustré avec élégance par François Roca. Une histoire proche de celle racontée par Brice Postma Uzel dans Les horizons sauvages où un jeune gorille, prisonnier des êtres humains, finit par retrouver la nature.
Aux côtés des gorilles, notre vitrine invite aussi des babouins, des orangs-outans ou encore les chimpanzés que l’incroyable Jane Goodall continue de protéger à travers sa fondation. Et tout ce merveilleux monde sauvage est entouré du regard bienveillant du monumental gorille peint par l’artiste rennaise Mélissa Follet qui s’attache à « contribuer au récit du Vivant, pour le Vivant ».








